{"id":43193,"date":"2024-06-10T15:47:24","date_gmt":"2024-06-10T13:47:24","guid":{"rendered":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/?page_id=43193"},"modified":"2024-06-10T15:51:04","modified_gmt":"2024-06-10T13:51:04","slug":"nouvelle-zelande-informations-generales","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/nouvelle-zelande-informations-generales\/","title":{"rendered":"Nouvelle-Z\u00e9lande \u2013 Informations g\u00e9n\u00e9rales"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"43193\" class=\"elementor elementor-43193\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-778d535c e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"778d535c\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-6c50d77c elementor-align-center elementor-widget elementor-widget-button\" data-id=\"6c50d77c\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"button.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-button-wrapper\">\n\t\t\t\t\t<a class=\"elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm\" href=\"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/nouvelle-zelande-05-mars-au-21-avril-2014\/\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-content-wrapper\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-text\">Revenir au menu pr\u00e9c\u00e9dent<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-8d80d88 e-con-full e-flex e-con e-parent\" data-id=\"8d80d88\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-824cfd6 elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"824cfd6\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" width=\"640\" height=\"866\"  class=\"attachment-large size-large wp-image-43186 lws-optimize-lazyload\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/NewZealand_Map.jpg 640w, https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/NewZealand_Map-222x300.jpg 222w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/ data-src=\"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/NewZealand_Map.jpg\">\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-0f9455b e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"0f9455b\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-bb5e112 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"bb5e112\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Histoire<\/strong><\/span><\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\">Avant les Europ\u00e9ens<\/span><\/p><p>La Nouvelle-Z\u00e9lande est l&rsquo;un des territoires les plus tardivement peupl\u00e9s : les premiers colons sont des Polyn\u00e9siens de l&rsquo;est (\u00eeles de la Soci\u00e9t\u00e9, \u00eeles Cook, les \u00eeles australes de Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise) qui arrivent probablement entre 1200 et 1300 apr\u00e8s J.-C., naviguant dans des waka avec l&rsquo;aide des syst\u00e8mes m\u00e9t\u00e9orologiques subtropicaux ou des oiseaux migrateurs ou des baleines et \u00e9tablissent la culture indig\u00e8ne Maori. C&rsquo;est vers la m\u00eame \u00e9poque que d&rsquo;autres groupes de Polyn\u00e9siens s&rsquo;installent aux \u00eeles Kermadec et l&rsquo;\u00eele Norfolk ; ce n&rsquo;est que plusieurs si\u00e8cles plus tard qu&rsquo;ils coloniseront les \u00eeles Chatham, y d\u00e9veloppant leur propre culture Morior.<br \/>La date de l&rsquo;arriv\u00e9e des premiers Maori varie selon les sources, mais la plupart s&rsquo;accordent sur le si\u00e8cle entre 1250 et 1350. Ils arrivent au nord de l&rsquo;\u00eele du Nord et rencontrent des for\u00eats temp\u00e9r\u00e9es et des esp\u00e8ces qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas vues auparavant dans les \u00eeles \u00e0 climat plus doux d&rsquo;o\u00f9 ils \u00e9taient originaires (la moa, l&rsquo;aigle de Haast, la weta&#8230;). Ils introduisent le chien et le rat polyn\u00e9sien (\u00ab kiore \u00bb), le taro, la vari\u00e9t\u00e9 de patate douce appel\u00e9e kumara, le m\u00fbrier \u00e0 papier et l&rsquo;\u00e9pinard hawa\u00efen. Les iwi (tribus) se divisent en hapu (clans) qui peuvent se disputer ou se combattre, mais coop\u00e8rent en cas d&rsquo;hostilit\u00e9 de la part d&rsquo;un autre iwi \u00e0 l&rsquo;encontre du leur. Les hapu, comportant jusqu&rsquo;\u00e0 plusieurs centaines de personnes, sont eux-m\u00eames divis\u00e9s en whanau (parent\u00e8le), aujourd&rsquo;hui un concept culturel encore tr\u00e8s respect\u00e9 des Maori et \u00e0 la base de la structure de leur soci\u00e9t\u00e9. Les iwi et hapu pouvaient se modifier sous l&rsquo;effet des conflits (particuli\u00e8rement sur les ressources exploitables), de l&rsquo;\u00e9largissement ou diminution du nombre de membres, des fusions\u2026 Leurs noms pouvaient venir d&rsquo;un illustre anc\u00eatre (femme ou homme), d&rsquo;un \u00e9v\u00e8nement marquant dans leur histoire, voire du nom des chefs des groupes ayant d\u00e9cid\u00e9 de resserrer leurs liens et de fusionner.<\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\">Les premiers Europ\u00e9ens<\/span><\/p><p>Les premiers explorateurs Europ\u00e9ens qu&rsquo;on sait avoir abord\u00e9 la terre n\u00e9o-z\u00e9landaise sont Abel Tasman, qui arrive de Batavia en 1642, et son \u00e9quipage (dont Franz Jacobszoon Visscher, pilote-major, et Isaac Gilsemans, qui fera les premiers dessins de la Nouvelle-Z\u00e9lande), sur les navires Heemskerck et Zeehaen. Plusieurs d&rsquo;entre eux sont tu\u00e9s par des Maori le 19 d\u00e9cembre de la m\u00eame ann\u00e9e dans ce qui est aujourd&rsquo;hui la baie Golden, que Tasman appellera Moordenaers Bay (\u00ab Baie des Assassins \u00bb). Quelques jours apr\u00e8s leur mort, Tasman \u00e9crira dans son journal que c&rsquo;\u00e9taient \u00ab de tr\u00e8s belles terres \u00bb ; ils auraient vu, entre autres r\u00e9gions, les Alpes du Sud. Ils s&rsquo;arr\u00eatent \u00e0 l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Urville, o\u00f9 Tasman se doute de l&rsquo;existence du d\u00e9troit de Cook mais dut renoncer \u00e0 explorer les environs en raison du mauvais temps.<br \/>Aucun autre Europ\u00e9en ne visite la Nouvelle-Z\u00e9lande jusqu&rsquo;au voyage de 1768-1771 du capitaine James Cook \u00e0 bord de l&rsquo;Endeavour. Envoy\u00e9 par le gouvernement britannique, il arrive en 1769 et cartographie presque toute la c\u00f4te en prenant soin de d\u00e9crire en d\u00e9tail les terres qu&rsquo;il explore, que ce soit en Australie ou en Nouvelle-Z\u00e9lande, pour une \u00e9ventuelle colonisation. Ces cartes tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9es seront longtemps utilis\u00e9es par les explorateurs. Joseph Banks l&rsquo;accompagnera et dessinera la faune et flore du pays avec Daniel Solander, botaniste, et plusieurs autres dessinateurs ; il ne retournera pas en Nouvelle-Z\u00e9lande, mais conservera un grand int\u00e9r\u00eat pour le pays jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort en 1820]. Cook retournera \u00e0 deux reprises, utilisant la Nouvelle-Z\u00e9lande comme base pour ses explorations de la c\u00f4te australienne une fois compris que la Nouvelle-Z\u00e9lande ne faisait pas partie du continent Terra Australis Incognito. Ayant l&rsquo;esprit plus ouvert \u00e0 propos des autochtones des pays qu&rsquo;il visita que la plupart de ses concitoyens, essayant de communiquer avec eux, il les pr\u00e9sentera \u00e0 ses sup\u00e9rieurs comme \u00ab les possesseurs naturels et l\u00e9gaux des terres qu&rsquo;ils habitent \u00bb.<br \/>Sur les traces de Cook, on trouve George Vancouver et William Broughton qui partent ensemble \u00e0 bord des navires Discovery et Chatham ; Vancouver d\u00e9couvrira les Snares et Broughton les \u00eeles Chatham en novembre 1791. En f\u00e9vrier 1793, l&rsquo;Italien Alessandro Malaspina, commandant d&rsquo;une exp\u00e9dition espagnole de deux navires, explorera un peu la r\u00e9gion, mais dressera peu de cartes. 1820 voit l&rsquo;arriv\u00e9e de Fabian von Bellingshausen, commandant deux navires russes, Mirny et Vostok, qui s&rsquo;arr\u00eatera au Bassin de la Reine-Charlotte avant de continuer vers sa destination, l&rsquo;Antarctique. Les Fran\u00e7ais seront \u00e9galement pr\u00e9sents dans la r\u00e9gion, De Surville la m\u00eame ann\u00e9e que Cook (il rencontrera beaucoup de difficult\u00e9s et accidents et tuera des Maori), Du Fresne (au d\u00e9but en bons termes avec les Maori, mais la fin de l&rsquo;exp\u00e9dition se soldera par un massacre d&rsquo;Europ\u00e9ens et de Maori), D&rsquo;Entrecasteaux, Duperrey et D&rsquo;Urville. Il sera suivi par de nombreux navires de chasse \u00e0 la baleine et au phoque ainsi que de divers marchands. Ils \u00e9changeaient des produits et des vivres europ\u00e9ens, particuli\u00e8rement des outils m\u00e9talliques et des armes, contre du bois, des vivres, des artefacts et de l&rsquo;eau des Maori.<br \/>Chez les Maori, l&rsquo;agriculture et la guerre furent transform\u00e9es par l&rsquo;arriv\u00e9e de la pomme de terre et du mousquet, les Guerres des mousquets qui en r\u00e9sult\u00e8rent cess\u00e8rent quand ces armes furent plus \u00e9quitablement r\u00e9parties parmi les Maori. Les missionnaires chr\u00e9tiens arrivent en Nouvelle-Z\u00e9lande au d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle, convertissant progressivement la population maorie, mal soutenue par sa foi face \u00e0 l&rsquo;invasion de la civilisation occidentale et les maladies europ\u00e9ennes auxquelles son syst\u00e8me immunitaire n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00e9par\u00e9. Les iwi deviennent peu \u00e0 peu plus importantes que les hapu, car moins nombreuses et donc plus faciles \u00e0 g\u00e9rer pour les Europ\u00e9ens, et partout en Nouvelle-Z\u00e9lande les Maori se d\u00e9placent, certains pour profiter du commerce avec les Europ\u00e9ens et d&rsquo;autres pour les \u00e9viter.<\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\">Le Trait\u00e9 de Waitangi<\/span><\/p><p>De 1788 \u00e0 1840, les \u00eeles de Nouvelle-Z\u00e9lande font officiellement partie de la Nouvelle-Galles-du-Sud (Australie). Se rendant compte du caract\u00e8re d\u00e9sordonn\u00e9 de la colonisation europ\u00e9enne en Nouvelle-Z\u00e9lande et de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat croissant de la France pour ce territoire, le gouvernement britannique envoie William Hobson proclamer la souverainet\u00e9 britannique et n\u00e9gocier un trait\u00e9 avec les Maori. Le Trait\u00e9 de Waitangi est sign\u00e9 dans la Bay of Islands le 6 f\u00e9vrier 1840. Ce trait\u00e9 est \u00e9crit rapidement et dans la confusion ; on se dispute encore sur la traduction du document en maori. Le trait\u00e9 est vu comme l&rsquo;acte fondateur de la Nouvelle-Z\u00e9lande en tant que nation et comme la charte garantissant les droits des Maori.<br \/>En 1839, la population totale non-Maori \u00e9tait de 2 000 personnes ; en 1852, elle \u00e9tait de 28 000. \u00c0 partir de 1840, un nombre grandissant de colons europ\u00e9ens \u00e9migrent en Nouvelle-Z\u00e9lande, encourag\u00e9s par les efforts de la New Zealand Company, qui fondera Wellington un peu avant la signature du Trait\u00e9 ; dans les deux ann\u00e9es qui suivent sont fond\u00e9es Wanganui, Nelson, et New Plymouth. Otago sera fond\u00e9 en 1848 et Christchurch en 1850. Dans les ann\u00e9es 1850, la plus grande partie de l&rsquo;int\u00e9rieur de l&rsquo;\u00eele du Nord \u00e9tait connue des Europ\u00e9ens ; on attendra les ann\u00e9es 1860 et l&rsquo;arriv\u00e9e des orpailleurs pour conna\u00eetre la g\u00e9ographie de l&rsquo;\u00eele du Sud. Deux-tiers des immigrants viendront du sud de l&rsquo;Angleterre ; peu de personnes d&rsquo;autres nationalit\u00e9s y \u00e9migreront.<br \/>Au d\u00e9but les Maori se lancent avec enthousiasme dans le commerce avec ceux qu&rsquo;ils appelaient \u00ab Pakeha \u00bb, et de nombreux iwi (tribus) deviennent riches. Mais les conflits se multiplient avec l&rsquo;augmentation du nombre de colons, pour aboutir aux guerres n\u00e9o-z\u00e9landaises des ann\u00e9es 1860 et 1870, qui provoquent la perte de beaucoup de terres par les Maori. Le d\u00e9tail et l&rsquo;interpr\u00e9tation de la colonisation europ\u00e9enne et de l&rsquo;acquisition des terres maories demeurent aujourd&rsquo;hui controvers\u00e9s. Globalement, la population maori passera de 80 000 \u00e0 42 000 personnes entre les ann\u00e9es 1840 et 1891<\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\">De l&rsquo;autonomie \u00e0 l&rsquo;ind\u00e9pendance<\/span><\/p><p>En 1854, le premier Parlement de Nouvelle-Z\u00e9lande, \u00e9tabli par le Parlement britannique, \u00e0 travers la New Zealand Constitution Act de 1852, conduit le pays vers une autonomie partielle, et vers la fin du si\u00e8cle, elle sera enti\u00e8rement autonome. Cette p\u00e9riode verra une explosion d\u00e9mographique, puisqu&rsquo;en 1870 la population non-Maori atteindra 250 000 alors qu&rsquo;en 1853 elle \u00e9tait de 30 000]. En 1893, elle est le premier pays \u00e0 donner le droit de vote aux femmes apr\u00e8s notamment une p\u00e9tition sign\u00e9e par pr\u00e8s d&rsquo;un quart de la population f\u00e9minine.<br \/>La Nouvelle-Z\u00e9lande devient un dominion ind\u00e9pendant en 1907 et le pays est enti\u00e8rement ind\u00e9pendant en 1947 lors de la ratification du Statut de Westminster de 1931 ; en pratique le Royaume-Uni avait cess\u00e9 depuis longtemps de jouer un quelconque r\u00f4le dans la politique du pays. Plus elle devenait ind\u00e9pendante politiquement, plus elle le devenait aussi \u00e9conomiquement : dans les ann\u00e9es 1890, la r\u00e9frig\u00e9ration dans le transport des produits commerciaux permet \u00e0 la Nouvelle-Z\u00e9lande de baser toute son \u00e9conomie sur l&rsquo;exportation de la viande et de produits laitiers vers le Royaume-Uni.<br \/>La Nouvelle-Z\u00e9lande est un membre enthousiaste de l&rsquo;Empire colonial britannique, envoyant des hommes lutter dans la Seconde Guerre des Boers et la Premi\u00e8re et Seconde Guerre mondiale ; elle le soutient \u00e9galement lors de la crise du canal de Suez. Le pays fait partie de l&rsquo;\u00e9conomie mondiale et souffre comme les autres pendant la Grande D\u00e9pression des ann\u00e9es 1930. Cette d\u00e9pression m\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;\u00e9lection du premier gouvernement travailliste, qui \u00e9tablit un \u00c9tat-providence et une \u00e9conomie protectionniste. La Nouvelle-Z\u00e9lande entre dans une p\u00e9riode de prosp\u00e9rit\u00e9 grandissante apr\u00e8s la fin de la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, certains probl\u00e8mes sociaux se d\u00e9veloppent en m\u00eame temps.<br \/>Les Maori commencent \u00e0 migrer vers les villes et abandonnent peu \u00e0 peu leur mode de vie traditionnel : en 1936, 83 % habitaient en r\u00e9gion rurale et 17 % en ville ; en 1986, les pourcentages \u00e9taient presque invers\u00e9s avec 80 % des Maori en ville. Le recensement de 2001 r\u00e9v\u00e8le que 20 % des Maori ne connaissent pas leur iwi d&rsquo;origine, et beaucoup de ceux qui s&rsquo;en souviennent ne connaissent pas leur hapu. La jeunesse maorie n&rsquo;ayant connu que la ville, se sentait d\u00e9tach\u00e9e de leur culture et de leur famille, isol\u00e9e dans la pauvret\u00e9 urbaine, et se rebella en cr\u00e9ant et rejoignant des gangs, mais aussi des groupes culturels, de soutien et d&rsquo;\u00e9ducation sur la culture maorie pour accompagner tous ceux voulant reconnecter avec leurs origines. On construira des marae urbains ouverts \u00e0 tous, Maori ou Pakeha. Le mouvement de protestation maori se forme, critiquant l&rsquo;eurocentrisme et cherchant une meilleure reconnaissance de la culture maorie et du trait\u00e9 de Waitangi, qu&rsquo;ils consid\u00e9raient trahi. En 1975 est cr\u00e9\u00e9 le Tribunal de Waitangi, qui enqu\u00eate d\u00e8s 1985 sur les violations du trait\u00e9.<br \/>Comme dans les autres pays d\u00e9velopp\u00e9s, les m\u0153urs et le comportement politique changent pendant les ann\u00e9es 1970 ; le commerce avec le Royaume-Uni est fragilis\u00e9 par son adh\u00e9sion \u00e0 la Communaut\u00e9 europ\u00e9enne. De grands changements \u00e9conomiques et sociaux ont lieu dans les ann\u00e9es 1980 sous le quatri\u00e8me gouvernement travailliste, particuli\u00e8rement par la politique du ministre des finances, Roger Douglas. Pendant les ann\u00e9es 2000, l&rsquo;\u00e9conomie de la Nouvelle-Z\u00e9lande \u00e9tant moins forte que celle de l&rsquo;Australie et d&rsquo;autres nations d\u00e9velopp\u00e9es, on voit une fuite des cerveaux de jeunes N\u00e9o-Z\u00e9landais vers l&rsquo;Australie en particulier (35 300 de septembre 2006 \u00e0 septembre 2007), mais aussi le Royaume-Uni et d&rsquo;autres pays anglophones.Ce ph\u00e9nom\u00e8ne est en passe de dispara\u00eetre, la Nouvelle-Z\u00e9lande jouissant depuis 2008 d&rsquo;un taux de croissance sup\u00e9rieur \u00e0 tous les autres pays anglo-saxons, dont les \u00e9conomies ont \u00e9t\u00e9 plus durement touch\u00e9es par la crise.<br \/>Un tremblement de terre d&rsquo;une magnitude de 7,0 touche Christchurch le 4 septembre 2010, faisant deux bless\u00e9s graves et endommageant deux maisons sur trois. Ce s\u00e9isme fragilise certains b\u00e2timents qui se sont finalement \u00e9croul\u00e9s le 22 f\u00e9vrier 2011, lors d&rsquo;un nouveau tremblement de terre de magnitude 6,3 survenu dans la m\u00eame ville et qui a fait au moins 148 morts et environ 200 disparus.<\/p><p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">G\u00e9ographie<\/span><\/strong><\/p><p>La Nouvelle-Z\u00e9lande est compos\u00e9e de deux \u00eeles principales, l&rsquo;\u00eele du Nord et l&rsquo;\u00eele du Sud, et de nombreuses autres plus petites, certaines d&rsquo;entre-elles \u00e9tant m\u00eame assez \u00e9loign\u00e9es, pr\u00e8s du centre de l&rsquo;h\u00e9misph\u00e8re maritime. La superficie totale est de 268 680 km\u00b2 en incluant les \u00eeles Antipodes, les \u00eeles Auckland, les \u00eeles Bounty, les \u00eeles Campbell, les \u00eeles Chatham et les \u00eeles Kermadec, soit un peu moins que l&rsquo;Italie ou le Japon, et un peu plus que le Royaume-Uni.<br \/>Le pays s&rsquo;\u00e9tend sur plus de 1 600 km sur son axe nord-nord-est et poss\u00e8de 15 134 km de c\u00f4te. Parmi les autres \u00eeles habit\u00e9es, les plus importantes sont l&rsquo;\u00eele Stewart (au sud de l&rsquo;\u00eele du Sud), l&rsquo;\u00eele Waiheke (dans le golfe de Hauraki), l&rsquo;\u00eele de la Grande Barri\u00e8re (\u00e0 l&rsquo;est dudit golfe), et les \u00eeles Chatham (\u00e0 l&rsquo;est de l&rsquo;\u00eele du Sud).<br \/>L&rsquo;\u00eele du Sud (South Island) est la plus grande ; elle est partag\u00e9e dans toute sa longueur par les Alpes du Sud (Southern Alps), dont le point culminant est le mont Cook avec ses 3 754 m\u00e8tres d&rsquo;altitude. Le mont Cook mesurait 3 764 m\u00e8tres, mais un glissement de terrain a rabot\u00e9 son sommet de dix m\u00e8tres le 14 d\u00e9cembre 1991. Elle poss\u00e8de dix-huit sommets sup\u00e9rieurs \u00e0 3 000 m\u00e8tres.<br \/>L&rsquo;\u00eele du Nord (North Island) est quelque peu montagneuse, mais marqu\u00e9e par le volcanisme et une activit\u00e9 g\u00e9othermique. Son point culminant, le mont Ruapehu (2 797 m), est d&rsquo;ailleurs un volcan en activit\u00e9.<br \/>La Nouvelle-Z\u00e9lande poss\u00e8de d&rsquo;\u00e9normes ressources marines : sa zone \u00e9conomique exclusive est la septi\u00e8me plus grande du monde et recouvre quatre millions de kilom\u00e8tres carr\u00e9s, soit plus de quinze fois la taille de sa superficie terrestre. Le pays est parsem\u00e9 de lacs, particuli\u00e8rement l&rsquo;\u00eele du Sud, mais le plus grand est le lac Taupo, dans l&rsquo;\u00eele du Nord, avec 616 km\u00b2. L&rsquo;eau (y inclus les rivi\u00e8res, fleuves, lacs et glaciers) recouvre 659 km\u00b2. La Nouvelle-Z\u00e9lande est isol\u00e9e g\u00e9ographiquement. Son plus proche voisin, l&rsquo;Australie, est situ\u00e9 \u00e0 2 000 km au nord-ouest. Les autres terres les plus proches sont le continent Antarctique au sud, la Nouvelle-Cal\u00e9donie, les \u00eeles Fidji et les \u00eeles Tonga au nord. Elle fait partie d&rsquo;un continent appel\u00e9 Zealandia, \u00e0 93 % submerg\u00e9. Zealandia fait presque la moiti\u00e9 de la taille de l&rsquo;Australie et est remarquablement longue et \u00e9troite. Il y a environ 25 millions d&rsquo;ann\u00e9es, un changement dans les mouvements des plaques tectoniques a commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9tirer Zealandia avec force. Parmi les r\u00e9gions submerg\u00e9es de Zealandia, on trouve le plateau Lord Howe, le plateau Challenger, le plateau de Campbell, la ride de Norfolk et le plateau de Chatham. La Nouvelle-Z\u00e9lande fait partie de la Polyn\u00e9sie et constitue l&rsquo;angle sud-ouest du \u00ab triangle polyn\u00e9sien \u00bb.<\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Climat<\/strong><\/span><\/p><p>La temp\u00e9rature moyenne quotidienne \u00e0 Wellington \u2014 la capitale, au centre du pays \u2014 est de 5,9 \u00b0C en hiver et 20,2 \u00b0C en \u00e9t\u00e9. Le climat de la Nouvelle-Z\u00e9lande est globalement temp\u00e9r\u00e9, oc\u00e9anique sur la majeure partie du pays ; les temp\u00e9ratures oscillent entre 0 \u00b0C et 30 \u00b0C. Les maxima et minima historiques sont 42,4 \u00b0C \u00e0 Rangiora (Canterbury), et -21,6 \u00b0C \u00e0 Ophir (Otago). Les conditions climatiques varient beaucoup selon les r\u00e9gions, de tr\u00e8s humide dans la r\u00e9gion de West Coast sur l&rsquo;\u00eele du Sud \u00e0 semi-aride dans le bassin de Mackenzie de l&rsquo;int\u00e9rieur du Canterbury et subtropical humide au Northland. Des principales villes du pays, Christchurch est la plus aride, ne recevant que 640 mm de pr\u00e9cipitation par an, tandis qu&rsquo;Auckland, la plus humide, re\u00e7oit presque le double. Auckland, Wellington et Christchurch ont toutes une moyenne annuelle de 2 000 heures de soleil.<\/p><p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>Biodiversit\u00e9<\/strong><\/span><\/p><p>D\u00fb \u00e0 son long isolement du reste du monde et \u00e0 sa biog\u00e9ographie insulaire, la Nouvelle-Z\u00e9lande abrite une faune et flore tr\u00e8s particuli\u00e8re. Environ 80 % de la flore n&rsquo;existe que dans le pays, dont plus de quarante genres end\u00e9miques. Des 70 000 esp\u00e8ces terrestres du pays, seulement environ 30 000 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crites. Il y a 3 090 plantes, 5 800 champignons, 10 000 insectes, 2 600 arachnides, 61 reptiles et 336 esp\u00e8ces d&rsquo;oiseaux (dont 64 esp\u00e8ces end\u00e9miques).<br \/>L&rsquo;insularit\u00e9 a prot\u00e9g\u00e9 cette faune et flore pendant des si\u00e8cles jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e des humains et des animaux qui voyageaient avec eux. Les Maori ont apport\u00e9 avec eux le chien polyn\u00e9sien (\u00ab kuri \u00bb) et la souris polyn\u00e9sienne (\u00ab kiore \u00bb). La seconde vague d&rsquo;immigration mit fin \u00e0 l&rsquo;insularit\u00e9 de la Nouvelle-Z\u00e9lande. La multiplication des \u00e9changes entre l&rsquo;Europe, l&rsquo;Australie et la Nouvelle-Z\u00e9lande a permis la propagation d&rsquo;esp\u00e8ces nouvelles, dont certaines invasives. Aujourd&rsquo;hui parmi les esp\u00e8ces introduites on trouve 33 mammif\u00e8res, 33 oiseaux, 1 l\u00e9zard, trois grenouilles, 20 poissons d&rsquo;eau douce, environ 1 000 invert\u00e9br\u00e9s et environ 6 000 plantes (dont 2 000 plantes fleurissant \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage).<br \/>Pour enrayer la perte de biodiversit\u00e9 en Nouvelle-Z\u00e9lande, le Department of Conservation prot\u00e8ge environ 30 % du territoire. Ce chiffre est consid\u00e9rable, mais il doit \u00eatre relativis\u00e9 et ce pour deux raisons : tout d&rsquo;abord, la Nouvelle-Z\u00e9lande est peu peupl\u00e9e et, d&rsquo;autre part, la plupart de ces territoires se situent au sud, de sorte que le DoC \u00e9vite ainsi les conflits d&rsquo;usage avec les utilisateurs du territoire. Ces mesures associ\u00e9es \u00e0 des programmes de recherche tr\u00e8s ambitieux commencent \u00e0 porter leurs fruits.<\/p><p>Avant l&rsquo;arriv\u00e9e des humains environ 80 % des terres \u00e9taient recouvertes de for\u00eat. Les deux principaux types de for\u00eat qu&rsquo;on rencontre aujourd&rsquo;hui sont celles peupl\u00e9es majoritairement de podocarpes et\/ou de kaoris g\u00e9ants, et dans les r\u00e9gions \u00e0 climat plus frais par les Nothofagus, genre d&rsquo;arbres proche des h\u00eatres de l&rsquo;h\u00e9misph\u00e8re nord. Les autres types de v\u00e9g\u00e9tation sont celles des plaines et des r\u00e9gions subalpines, ainsi que les arbustes entre les plaines et les for\u00eats. Les foug\u00e8res du pays sont \u00e9galement tr\u00e8s connues (une esp\u00e8ce, Cyathea dealbata, \u00e9tant devenue symbole du pays ainsi que de son \u00e9quipe nationale de rugby \u00e0 XV) de m\u00eame que les \u00e9tonnantes m\u00e9gaherbes des \u00eeles sub-antarctiques du pays.<\/p><p>Les for\u00eats furent autrefois habit\u00e9es par diverses esp\u00e8ces de m\u00e9gafaune, dont plusieurs oiseaux incapables de voler, comme le moa. Aujourd&rsquo;hui plusieurs autres oiseaux, dont le kiwi, le kakapo et le takah\u00e9, sont en danger d&rsquo;extinction. Il y a d&rsquo;autres oiseaux notables : l&rsquo;aigle g\u00e9ant de Haast (\u00e9teint), le nestor superbe (\u00ab kaka \u00bb en maori), le kereru et le k\u00e9a. Les reptiles sont repr\u00e9sent\u00e9s par les scinques, les geckos, et les tuataras. Il y a \u00e9galement quatre esp\u00e8ces de Leiopelma et une seule esp\u00e8ce d&rsquo;araign\u00e9e venimeuse, la katipo, rare et habitant les r\u00e9gions c\u00f4ti\u00e8res ; il n&rsquo;y a aucune esp\u00e8ce de serpent en Nouvelle-Z\u00e9lande. Il y a beaucoup d&rsquo;esp\u00e8ces end\u00e9miques d&rsquo;insectes, dont une, le weta, peut devenir aussi grande qu&rsquo;une souris et repr\u00e9sente l&rsquo;esp\u00e8ce d&rsquo;insecte la plus lourde du monde. Quant aux 29 esp\u00e8ces de poisson, 90 % sont end\u00e9miques et sont pour la plupart petites et discr\u00e8tes ; seulement trois font plus de deux kilogrammes : deux esp\u00e8ces d&rsquo;anguille et le kokopu g\u00e9ant (une autre grande esp\u00e8ce, le grayling, s&rsquo;est \u00e9teinte au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle). On a longtemps pens\u00e9 que, \u00e0 part trois esp\u00e8ces de chauve-souris (dont une \u00e9teinte), il n&rsquo;y avait jamais eu de mammif\u00e8res terrestres dans le pays. Toutefois, en 2006, des scientifiques ont trouv\u00e9 des os appartenant \u00e0 un animal terrestre \u00e9teint depuis longtemps, de la taille d&rsquo;une souris, dans la r\u00e9gion d&rsquo;Otago sur l&rsquo;\u00eele du Sud.<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Revenir au menu pr\u00e9c\u00e9dent Histoire Avant les Europ\u00e9ens La Nouvelle-Z\u00e9lande est l&rsquo;un des territoires les plus tardivement peupl\u00e9s : les premiers colons sont des Polyn\u00e9siens de l&rsquo;est (\u00eeles de la Soci\u00e9t\u00e9, \u00eeles Cook, les \u00eeles australes de Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise) qui arrivent probablement entre 1200 et 1300 apr\u00e8s J.-C., naviguant dans des waka avec l&rsquo;aide des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ocean_post_layout":"","ocean_both_sidebars_style":"","ocean_both_sidebars_content_width":0,"ocean_both_sidebars_sidebars_width":0,"ocean_sidebar":"","ocean_second_sidebar":"","ocean_disable_margins":"enable","ocean_add_body_class":"","ocean_shortcode_before_top_bar":"","ocean_shortcode_after_top_bar":"","ocean_shortcode_before_header":"","ocean_shortcode_after_header":"","ocean_has_shortcode":"","ocean_shortcode_after_title":"","ocean_shortcode_before_footer_widgets":"","ocean_shortcode_after_footer_widgets":"","ocean_shortcode_before_footer_bottom":"","ocean_shortcode_after_footer_bottom":"","ocean_display_top_bar":"default","ocean_display_header":"default","ocean_header_style":"","ocean_center_header_left_menu":"","ocean_custom_header_template":"","ocean_custom_logo":0,"ocean_custom_retina_logo":0,"ocean_custom_logo_max_width":0,"ocean_custom_logo_tablet_max_width":0,"ocean_custom_logo_mobile_max_width":0,"ocean_custom_logo_max_height":0,"ocean_custom_logo_tablet_max_height":0,"ocean_custom_logo_mobile_max_height":0,"ocean_header_custom_menu":"","ocean_menu_typo_font_family":"","ocean_menu_typo_font_subset":"","ocean_menu_typo_font_size":0,"ocean_menu_typo_font_size_tablet":0,"ocean_menu_typo_font_size_mobile":0,"ocean_menu_typo_font_size_unit":"px","ocean_menu_typo_font_weight":"","ocean_menu_typo_font_weight_tablet":"","ocean_menu_typo_font_weight_mobile":"","ocean_menu_typo_transform":"","ocean_menu_typo_transform_tablet":"","ocean_menu_typo_transform_mobile":"","ocean_menu_typo_line_height":0,"ocean_menu_typo_line_height_tablet":0,"ocean_menu_typo_line_height_mobile":0,"ocean_menu_typo_line_height_unit":"","ocean_menu_typo_spacing":0,"ocean_menu_typo_spacing_tablet":0,"ocean_menu_typo_spacing_mobile":0,"ocean_menu_typo_spacing_unit":"","ocean_menu_link_color":"","ocean_menu_link_color_hover":"","ocean_menu_link_color_active":"","ocean_menu_link_background":"","ocean_menu_link_hover_background":"","ocean_menu_link_active_background":"","ocean_menu_social_links_bg":"","ocean_menu_social_hover_links_bg":"","ocean_menu_social_links_color":"","ocean_menu_social_hover_links_color":"","ocean_disable_title":"default","ocean_disable_heading":"default","ocean_post_title":"","ocean_post_subheading":"","ocean_post_title_style":"","ocean_post_title_background_color":"","ocean_post_title_background":0,"ocean_post_title_bg_image_position":"","ocean_post_title_bg_image_attachment":"","ocean_post_title_bg_image_repeat":"","ocean_post_title_bg_image_size":"","ocean_post_title_height":0,"ocean_post_title_bg_overlay":0.5,"ocean_post_title_bg_overlay_color":"","ocean_disable_breadcrumbs":"default","ocean_breadcrumbs_color":"","ocean_breadcrumbs_separator_color":"","ocean_breadcrumbs_links_color":"","ocean_breadcrumbs_links_hover_color":"","ocean_display_footer_widgets":"default","ocean_display_footer_bottom":"default","ocean_custom_footer_template":"","footnotes":""},"class_list":["post-43193","page","type-page","status-publish","hentry","entry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/43193","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43193"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/43193\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/carole-pascal.fr\/WORDPRESS\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43193"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}